A la force des bras,
Au rythme de la volonté,
C’est la course contre le vent
Oublier le temps,
Oublier la terre
Dans un corps à corps avec la mer
Profiter des dernières lueurs
Tenter en vain de dépasser les nuages…
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A la force des bras,
Au rythme de la volonté,
C’est la course contre le vent
Oublier le temps,
Oublier la terre
Dans un corps à corps avec la mer
Profiter des dernières lueurs
Tenter en vain de dépasser les nuages…
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La plage est un miroir.
L’océan est un ouvroir
L’espace d’un instant la magie se produit.
Le sol et le ciel se mêlent
Le jour et la nuit s’unissent
Et la réalité et le rêve se confondent…
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Ils quittent la cellule de leur ville prison. Pour une autre cellule, dans un hôtel qui ressemble a un camp de prisonniers.
De hautes clôtures, une cour dont ils ne veulent pas sortir. Trop dangereux. Trop mystérieux. Trop étranger.
S’ils sortent, c’est pour aller à la plage, placée sous haute-sécurité. Ou dans un de ces supermarchés, balisés, clonés.
Ils restent là, dans leur clapier. Ils végètent de la chambre au transat, du transat à la chambre. Les plus courageux tremperont un orteil dans la piscine, mais pas trop longtemps (trop fatiguant !)
Vive les vacances !
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Où est la mer ? Où est le ciel ?
Où est le jour ? Où est la nuit ?
Les pierres flottent en haut. Les nuages nagent en bas.
Dans ma contemplation, j’ai perdu le sens de l’espace et du temps.
Comme dans un rêve fabuleux…
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D’abord, il n’y avait rien. Quelques rochers, quelques palmiers. Le vent et l’océan.
Puis il sont venus. Toujours plus nombreux. De toujours plus loin
Les hotels se sont élevés, toujours plus haut. Les appartements se sont multipliés.
Le béton et le verre ont pris le pouvoir.
Et les rochers ont disparu sous la cité.
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Sur le rivage de Tenerife, non loin de la plage, en face de l’océan, est échoué ce truc bizarre.
Une sonde extra-terrestre envoyée de Mars ?
Une espèce inconnue de cactus ?
Le prototype incongru d’un nouveau robot ?
Ou une autre sculpture étrange…
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"I
I wish you could swim
Like the dolphins
Like dolphins can swim
Though nothing
Will keep us together
We can beat them
For ever and ever
Oh we can be Heroes
Just for one day"David Bowie, Heroes
Oui, être un héros. Et même un super-héros. Pour un jour. Une semaine.
Comme dans la chanson de Bowie.
Loin du stress de Gotham City
Loin de la folie de Metropolis
Loin de ces jobs foireux et ennuyeux.
Ici, sur cette plage.
Sous le soleil revigorant
Devant la beauté de l’océan…
Regarder l’océan
Oublier les terres, la confusion
Apprécier la vie insulaire
Le soleil, le vent, la nourriture
Le temps de trop brèves vacances
Ou…
Loin en mer, s’amuse la croisière.
Petits fours, bal du commandant
Sur cet hotel flottant
Des vacances sans vagues
Un séjour sans nuage
Loin de l’action, des surfeuses
Et de l’énergie de la jeunesse
Très loin de la plage
Du rock et des riffs
Et de la beauté de Ténérife
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