Visages, figures : portraits à l’encre – Dessin de Gilderic
L’esprit du modèle s’évade tandis que le corps prend la pose.
Un livre, un téléphone, quelques notes de musique.
Il suffit de peu pour oublier la contrainte…
Il ne reste au dessinateur qu’à tenter de saisir au vol
Sur le vif, ces quelques pensées…
Des visages, des figures VIII : portraits à la plume – Dessin de Gilderic
Chaque technique dicte sa loi, impose ses contraintes. Les nuances du crayon. La légèreté du pastel. Avec la plume et l’encre de chine, impossible de se tromper, d’estomper, d’effacer. Le trait est net, vif, incisif, sec. Il force sa rigueur. Oblige d’aller à l’essentiel…
Depeche Mode est de retour, avec "Delta Machine", un disque qui ose la fusion entre blues et musique électronique.
C’était l’occasion rêvée d’un petit dessin pour rendre hommage à leur longévité remarquable, au travail visuel d’Anton Corbijn, qui signe les pochettes et les clips depuis le début du groupe, et me moquer gentiment de l’entrain et la joie de vivre manifeste sur leurs photos.
Cette illustration a été réalisée à partir d’un dessin à main levée directement à l’encre, d’après photo, puis mis en couleur sous Photoshop.
Je n’ai pas lu les romans "Twilight". Je n’ai pas vu les films non plus, à l’exception du premier opus, que j’ai trouvé soporifique. Alors que sort au cinéma le dernier film de la saga, "Twilight Revelation Part 2", voici un portrait du couple Edward et Bella, vampires à l’écran, alias Edward Pattinson et Kristen Stewart, qui ne sont pas nécessairement les acteurs les plus sympas de leur génération…
Kristen Stewart (Bella dans Twilight) – Dessin de Gilderic
Top 3 Masterchef : Ludovic, Simon et Pierre – dessin : Gilderic
Petit exercice de dessin en "live", en regardant "Masterchef", l’émission de télé-réalité culinaire de TF1, qui met en compétition des cuisiniers amateurs.
Qui de Ludovic, Simon et Pierre n’ira pas en finale ? Réponse à la fin de la soirée…
Daniel Craig is James Bond – Illustration de Gilderic
Après quelques années d’absence, James Bond fait un retour en force. Qu’est ce qu’il vaut ce "Skyfall", dont on parle tant ? Je viens de voir le film et voici mes premières impressions. Voici pourquoi le film mérite le détour…
1 Parce que James Bond fête ses 50 ans de ciné
Il faut vivre coupé du monde pour avoir échappé à l’info. Skyfall fête le cinquantième anniversaire de Bond au cinéma. C’est en effet en 1962 que sortait "James Bond contre Docteur No", premier épisode de la saga, où Sean Connery interprétait 007. C’était le point de départ d’une saga mythique, qui connaîtra des hauts et des bas. Ce dernier épisode est un excellent millésime, qui revisite et modernise le mythe tout en rendant hommage à quelques éléments clés de son histoire.
2 Parce que le film est réalisé par Sam Mendes
On n’attendait pas le talentueux Sam Mendes dans ce genre de blockbuster. Réalisateur oscarisé de "American Beauty" et des "Sentiers de la perdition", metteur en scène de théâtre réputé, Mendes apporte son savoir-faire, amène son équipe (dont son directeur photo et son compositeur) et nous offre quelques scènes d’anthologie et des plans de toute beauté. Certains critiques ont fait la comparaison assez judicieuse avec la façon dont Christopher Nolan a revisité Batman.
3 Parce que Daniel Craig est un excellent Bond
Contre toute attente, Daniel Craig a réussi à s’imposer dans le rôle dès Casino Royale. Ici aussi, il interprète un James Bond brut de décoffrage, à la fois très physique et plombé de doutes.
4 Parce que Javier Bardem compose un méchant d’anthologie
"Meilleur est le méchant, meilleur sera le film", disait en substance Alfred Hitchcock. Ca ce confirme avec Skyfall. Javier Bardem crée un "bad guy" d’anthologie, un ange déchu psychopathe, aux cheveux décolorés, une coupe digne de celle qu’il arborait dans "No Country for Old Men".
5 Parce que l’histoire tient la route
Dans la lignée inaugurée par l’excellent cru "Casino Royale", le scénario se veut plus crédible et réaliste. Pas de tyran mégalo voulant conquérir le monde à coup de base secrète, ni de complot issu de la guerre froide. Skyfall s’inspire de l’affaire Wikileaks et, sans trop dévoiler l’intrigue, les mobiles sont beaucoup plus prosaïques.
Tourné vers l’avenir, ancré dans le présent, le récit plonge aussi dans les racines de la mythologie Bond et dévoile quelques pans méconnus du passé de James.
Sketchbooks (carnets à dessin) – Photo (instagram) de Gilderic
Il y a beaucoup de choses dans mes carnets. Des idées. Des secrets. Des recherches. Des essais. Des dessins inachevés. Des inédits. Des ratés.
Ces carnets m’accompagnent presque partout. Comme mon appareil photo. Je peux y noter une idée quand elle me vient, à tout moment. Je peux y tromper l’ennui. C’est souvent là que naît un dessin, une illustration qui va par la suite être retravaillée.
C’est intime, un carnet. Il y a des choses qui ne devraient pas en sortir. Il y a aussi des trucs qui ne doivent pas y mourir, qui méritent de voir la lueur du jour. Sous une forme un peu bancale parfois, en l’état. En attendant peut-être d’être achevés, retravaillés, transformés.
Voici une première série de dessins issus de mes derniers carnets. En les feuilletant, avec le recul, j’ai retrouvé quelques dessins intéressants. Suffisamment bons pour avoir envie de les partager, de leur donner une chance… En voici une première série…
La femme du talk show – Dessin de Gilderic (Instagram)
Je ne me souviens pas quand. Ni sur quelle chaîne. Ni qui. Mais ce visage est inspiré de celui d’une intervenante sur un talk-show.