Au-dessus de la ville, il y a cet endroit,
Où l’on pourrait presque toucher les nuages du doigt
Avant qu’ils ne s’éloignent et nous échappent…
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Au-dessus de la ville, il y a cet endroit,
Où l’on pourrait presque toucher les nuages du doigt
Avant qu’ils ne s’éloignent et nous échappent…
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Il y a quelque chose de surréaliste avec cette oeuvre d’art.
C’est un OVNI échoué au bord de la plage et de l’océan
Un bout de métal plié à la volonté d’un artiste titanesque
Une sculpture incongrue qui étonne et fascine les touristes…
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Trouverez-vous l’ouvrier en rouge ?
Quelque part parmi les rails.
Quelque part entre les signaux.
Quelque part sous ce ciel si grand…
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Le ciel gris et le temps maussade
N’ont pas découragé les touristes
De succomber au charme de Bruges
De ses vieilles pierres et ses canaux,
De la bière et des vélos
Et des douceurs de Moeder Babelutte…
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A vivre dans le noir
Du matin au soir;
Nos yeux abîmés et fatigués
Se sont habitués à l’obscurité
Et cette lumière, si aveuglante
Si blessante, foudroyante
Est un soudain éclat d’espoir
Dans ce monde si triste et noir
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Les Dieux de la Bourse ont parié leur dernier sou.
Vendant leur âme au diable
Et leur avenir aux enchères du marché.
Il n’y a plus un souffle de vie
Dans leur coeur triste et glacé
Seulement le goût âcre de l’or
Et la couleur terne de l’argent…
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Dans l’ombre du rocher,
Les surfeurs et les nageurs regarder,
De la brise et de l’océan profiter
Des dangers du soleil abrité…
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Les Héros et les Dieux ont perdu le combat
A l’horizon, c’est le réveil des Titans
Sortis de leur séculaire torpeur
Pour répandre misère et terreur
Sur les marchés financiers…
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Quitterai-je jamais ma couche d’herbe
Ce petit paradis vert dans l’enfer industriel ?
Roulerai-je à nouveau un jour ?
Filer sur les rails à travers l’Europe ?
Sentir le vent frôler ma vieille carcasse rouillée ?
Et retrouver l’ivresse de la vitesse ?
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Le pigeon a renoncé de comprendre les humains.
Pourquoi passent-ils autant de temps à photographier une stupide poubelle ?
Quelle est la raison de leur fascination pour ce drôle d’endroit sans arbre ?
Autant quitter ces stupides photographes et en trouver un autre qui daignera lui tirer le portrait…
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