Ce dessin, tiré de mon carnet, est une recherche en vue d’une éventuelle planche de "Taupe Chef" featuring Iron Man. Un dessin rapide, directement à l’encre, d’après photo.
"Iron Man" c’est un peu la version Marvel de "Batman", en moins torturé et un peu plus fun. Comme Bruce Wayne, Tony Stark est un milliardaire play-boy qui joue les justiciers. Mais son identité n’est plus secrète, contrairement au super-héros chauve-souris de Gotham City.
Je suis allé voir "Iron Man 3" en 3D. Film pas mal, distrayant, et bonne 3D. Robert Downey Jr en fait des caisses. Et le résultat n’égale pas les deux premiers films "X-Men" ou la trilogie "The Dark Knight". Les conditions de projections par contre étaient déplorables, avec un public masticateur qui m’a inspiré ce dessin de Taupe Chef.
Une autre planche de BD exhumée de mes archives, mettant en scène le cauchemar du cinéphile ou de l’amateur de cinéma, cerné non seulement par les GSM, mais par les mastiqueurs de pop-corn et les buveurs de coca…
Hobbit et Schtroumpfs (Un voyage inattendu) – Dessin : Gilderic
Après des années de péripéties, voici enfin "Un voyage inattendu", le premier volet de la trilogie "Le Hobbit" de Peter Jackson, d’après "Bilbo le Hobbit" de J.R.R. Tolkien.
Peter Jackson aura-t-il la main aussi heureuse qu’avec "Le Seigneur des Anneaux", dont ce film constitue la prequel ? En attendant de voir le film, j’avais envie de m’amuser un peu et d’imaginer qui Bilbo pourrait rencontrer au cours de son voyage… Des petits lutins bleus en collants blancs par exemple ou un certain plombier à moustache…
Andy Serkis ? Ce nom ne vous dit peut-être rien. Pourtant il a joué dans quelques-uns des plus grands films hollywoodiens de ces dernières années. Gollum dans la trilogie "Le Seigneur des Anneaux" de Peter Jackson, c’est lui. "King Kong", c’est lui. César dans "La Planète des Singes : les origines", c’est lui. Et le Capitaine Haddock dans "Les Aventures de Tintin" de Steven Spielberg, c’était lui aussi.
Grâce à sa performance de Gollum, Serkis est devenu le roi de la motion capture, cette technologie qui permet d’enregistrer le jeu d’un acteur pour donner vie à un personnage de synthèse, à des personnages impossibles. Un acteur de l’ombre.
Andy Serkis reprend le rôle de Gollum dans "Le Hobbit", de Peter Jackson qui sort le 12 décembre 2012.
J’ai dessiné cette caricature il y a quelque temps. Et je ne sais pas trop quoi en penser. Je ne sais pas si je l’aime ou pas ? Si le concept passe ou pas ?
Je n’ai pas lu les romans "Twilight". Je n’ai pas vu les films non plus, à l’exception du premier opus, que j’ai trouvé soporifique. Alors que sort au cinéma le dernier film de la saga, "Twilight Revelation Part 2", voici un portrait du couple Edward et Bella, vampires à l’écran, alias Edward Pattinson et Kristen Stewart, qui ne sont pas nécessairement les acteurs les plus sympas de leur génération…
Kristen Stewart (Bella dans Twilight) – Dessin de Gilderic
Disney Star Wars- Episode VII – Cendrillon, je suis ton père… – Photo : Gilderic
"- Cendrillon, je suis ton père !
- Oh Papa, viens dans mes bras… "
C’est le genre de dialogue que nous pourrions avoir dans un Star Wars VII, maintenant que Disney a racheté Lucasfilm. Dans la foulée de mes photos de jouets "crossover" mélangeant personnages Disney et héros de la saga de Lucas, je n’ai pas pu m’empêcher de mettre en scène cette rencontre impossible (jusqu’il y a peu) entre la princesse Disney et Dark Vador, de mettre mon grain de sel (de bain) dans la déjà longue liste de parodies inspirées par ce rachat historique.
J’ai toujours pensé qu’il y aurait d’autres films "Star Wars" au cinéma, tôt ou tard. Mais je n’aurais jamais imaginé que ce serait sous la bannière Disney. Hier, une info incroyable est tombée : George Lucas a vendu sa société Lucasfilm et les marques associées (dont bien sûr Indiana Jones et la saga Star Wars) à Disney pour 4 milliards de dollars. C’est Kathleen Kennedy, collaboratrice de longue date de Steven Spielberg, qui remplace Lucas à la tête de Lucasfilm. George Lucas conservera un rôle de "consultant créatif" et se retire pour travailler sur "des films expérimentaux dans son garage (sic)".
Toys Disney Star Wars : Minnie Leia et Stitch Emperor Palpatine – Photo : Gilderic
Un nouveau Star Wars au cinéma pour 2015
Disney a déjà annoncé qu’un nouveau "Star Wars" était prévu pour 2015. Un premier traitement serait déjà écrit. Le film serait le premier opus d’une nouvelle trilogie, au rythme d’un film tous les deux ans. Il faut en outre s’attendre au développement de plusieurs séries déclinées de l’univers Star Wars pour la télé.
Toys Disney Star Wars : Stitch Yoda vs Stitch Palpatine – Photo : Gilderic
Daniel Craig is James Bond – Illustration de Gilderic
Après quelques années d’absence, James Bond fait un retour en force. Qu’est ce qu’il vaut ce "Skyfall", dont on parle tant ? Je viens de voir le film et voici mes premières impressions. Voici pourquoi le film mérite le détour…
1 Parce que James Bond fête ses 50 ans de ciné
Il faut vivre coupé du monde pour avoir échappé à l’info. Skyfall fête le cinquantième anniversaire de Bond au cinéma. C’est en effet en 1962 que sortait "James Bond contre Docteur No", premier épisode de la saga, où Sean Connery interprétait 007. C’était le point de départ d’une saga mythique, qui connaîtra des hauts et des bas. Ce dernier épisode est un excellent millésime, qui revisite et modernise le mythe tout en rendant hommage à quelques éléments clés de son histoire.
2 Parce que le film est réalisé par Sam Mendes
On n’attendait pas le talentueux Sam Mendes dans ce genre de blockbuster. Réalisateur oscarisé de "American Beauty" et des "Sentiers de la perdition", metteur en scène de théâtre réputé, Mendes apporte son savoir-faire, amène son équipe (dont son directeur photo et son compositeur) et nous offre quelques scènes d’anthologie et des plans de toute beauté. Certains critiques ont fait la comparaison assez judicieuse avec la façon dont Christopher Nolan a revisité Batman.
3 Parce que Daniel Craig est un excellent Bond
Contre toute attente, Daniel Craig a réussi à s’imposer dans le rôle dès Casino Royale. Ici aussi, il interprète un James Bond brut de décoffrage, à la fois très physique et plombé de doutes.
4 Parce que Javier Bardem compose un méchant d’anthologie
"Meilleur est le méchant, meilleur sera le film", disait en substance Alfred Hitchcock. Ca ce confirme avec Skyfall. Javier Bardem crée un "bad guy" d’anthologie, un ange déchu psychopathe, aux cheveux décolorés, une coupe digne de celle qu’il arborait dans "No Country for Old Men".
5 Parce que l’histoire tient la route
Dans la lignée inaugurée par l’excellent cru "Casino Royale", le scénario se veut plus crédible et réaliste. Pas de tyran mégalo voulant conquérir le monde à coup de base secrète, ni de complot issu de la guerre froide. Skyfall s’inspire de l’affaire Wikileaks et, sans trop dévoiler l’intrigue, les mobiles sont beaucoup plus prosaïques.
Tourné vers l’avenir, ancré dans le présent, le récit plonge aussi dans les racines de la mythologie Bond et dévoile quelques pans méconnus du passé de James.
Facts 2012 : Centre médical Star Wars (Photo : Gilderic)
Imaginez un monde parallèle, où se croiserait l’univers de Star Wars et les super-héros de comics, les personnages de manga et les héros de jeux vidéos.
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